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Pour plusieurs arrondissements, je commence à arriver au bout des lieux auxquels j'ai pu associer des armoiries.
Si vous avez des idées d'ajouts, n'hésitez pas à m'en faire part,
avec l'onglet "Suggestions".
Merci d'avance.
Par ailleurs, vos commentaires sont toujours les bienvenus.
 
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Pour rappel aussi, les publications peuvent être postées sur n'importe lequel de ces blogs, selon mon humeur. Pensez à faire un tour régulier sur chacun d'eux.

Boy-Zelenski (rue)

Cette rue est ouverte en 1978 dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Jemmapes Grange-aux-Belles. Elle reçoit dès 1982 le nom de ce médecin, essayiste, poète satirique et surtout traducteur en polonais de grands classiques de la littérature française, tué par les troupes allemandes lors du massacre des professeurs de Lwów.


Tadeusz Kamil Marcjan Żeleński dit Boy-Żeleński
(Varsovie, 21 décembre 1874 - Lwów, 4 juillet 1941)
Médecin, essayiste, poète satirique et traducteur


Vintimille (rue de)

Cette rue est ouverte en 1844 sur un terrain appartenant à la cette Comtesse de Ségur.

Marie Louise Célestine Gabrielle de Vintimille du Luc
(1787 - Paris, 1er juin 1862)
Comtesse consort Greffulhe (1811),
puis Comtesse douairière Greffulhe (1820) par son premier mariage,
puis Comtesse consort de Ségur (1826) par son second mariage

Chateaubriand (rue)

Cette voie est ouverte sur les anciens jardins Beaujon en 1825 comme voie privée, sous le nom d'Avenue de Chateaubriand, avant d'intégrer la voirie publique en 1863 sous son nom actuel. Elle rend bien évidemment hommage au célèbre écrivain, diplomate et homme politique, auteur notamment d'Atala, de René et des Mémoires d'outre-tombe.

François René Auguste de Chateaubriand
(Saint-Malo, 4 septembre 1768 - Paris, 4 juillet 1847)
Chevalier de Chateaubriand,
puis Vicomte de Chateaubriand et Pair de France (1817)
Pair de France (1815)
Ambassadeur de France en Prusse (1820), à Londres (1822)
Ministre des Affaires Etrangères (1822)
Membre de l’Académie Française (1811)
Ecrivain et Homme politique


Ségur (villa de)

Cette impasse reprend le nom de l'avenue éponyme sur laquelle elle débouche.


Philippe Henri de Ségur
(Paris, 20 janvier 1724 – Paris, 8 octobre 1801)
"Marquis" de Ségur, Baron de Romainville, Seigneur de Ponchat, de Fougueyrolles
Membre de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture (1784)
Maréchal de Camp (1749), puis Lieutenant-Général (1760)
Maréchal de France (1783)
Gouverneur de Foix (1748)
Secrétaire d’Etat à la Guerre (1780)

Chevreuse (rue de)

Occupant le commencement de l'ancien chemin menant à la Seigneurie de Chevreuse, cette voie porta également à une époque le nom de Chemin de Vanves.

Chevreuse
Commune du département des Yvelines

Saint-Germain (boulevard)

Cette voie est ouverte en 1855, le long de l'ancien faubourg Saint-Germain, lequel devait son nom à la célèbre Abbaye de Saint-Germain-des-Prés.


Abbaye de Saint-Germain-des-Prés

Lesdiquières (rue de)

Cette voie est ouverte en 1765 sur l'emplacement de l'Hôtel de Lesdiguières, lequel devait son nom au Connétable éponyme, qui l'acheta, vers 1615, aux héritiers du financier Sébastien Zamet.


François de Bonne
(Saint-Bonnet, 1er avril 1543 - Valence, 28 septembre 1626)
Seigneur de Lesdiguières, du Glaizil,
puis Duc de Lesdiguières et Pair de France (1620)
Conseiller d’Etat (1595)
Gouverneur  de Picardie (1623)
Maréchal de France (1609)
Maréchal-Général des Camps et Armées du Roi (1621)
Connétable de France (1622)

Molière (passage)

Il n’est évidemment pas nécessaire de présenter l’inoubliable auteur du Misanthrope, du Médecin malgré lui, de Tartuffe ou encore du Bourgeois gentilhomme, pour comprendre que ce passage lui soit dédié. Notons que Molière présente la particularité, qu'il ne partage qu'avec Voltaire, d’être présent dans la nomenclature des rues parisiennes en trois endroits totalement distincts : ici dans le IIIe, mais aussi dans les Ier et XVIe arrondissements.


Jean-Baptiste Poquelin dit Molière
(Paris, 15 janvier 1622 – Paris, 17 février 1673)
Tapissier du Roi (1637)
Auteur et Acteur de théâtre

Montmartre (cité)

Ce passage en impasse reprend le nom de la rue éponyme sur laquelle il débouche.


Abbaye de Montmartre

Alger (rue d')

Ouverte sur l'emplacement de l'ancien Hôtel de Noailles, cette voie prend à l'origine le nom de Rue Louis-Philippe Ier, avant d'être rebaptisée en 1832, en souvenir de la prise d'Alger par les troupes françaises le 5 juillet 1830.

Alger
Capitale de la République algérienne démocratique et populaire

Porte-de-Montreuil (place de la)

Cette place reprend le nom de la porte et de la commune éponymes voisines.

Montreuil
Commune du département de Seine-Saint-Denis

Curial (villa)

Cette petite voie reprend le nom de la rue éponyme sur laquelle elle débouche.


Philibert Jean-Baptiste François-Joseph Curial
(Saint-Pierre-d’Albigny, 21 avril 1774 - Paris, 30 mai 1829)
Baron Curial et de l’Empire (1808),
puis Comte Curial et de l’Empire (1814),
puis Comte Curial et Pair de France (1817)
Général de Brigade (1807), puis Général de Division (1809)
Pair de France (1814 et 1815)
Gouverneur du Château de Rambouillet (1815)
Inspecteur-Général de l’Infanterie (1820)
Premier-Chambellan, Maître de la Garde-Robe du Roi (1822)


Porte-de-Montmartre (avenue la)

Cette voie est ouverte en 1926 sur l'emplacement de l'ancienne porte éponyme.


Abbaye de Montmartre

Tocqueville (rue de)

Celui qui, pour nous, est certainement le plus grand penseur libéral occidental, défenseur acharné de la liberté et de la démocratie, dont toute l’œuvre tourne justement autour de la recherche des moyens qu’une société doit mettre en œuvre pour faire coexister sur le long terme ces deux concepts essentiels, n’a fort heureusement pas été oublié par la nomenclature des rues de Paris. Ainsi, cette ancienne Rue d'Asnières, alors située sur la commune des Batignolles, reçoit en 1877, son nom actuel.

Alexis Henri Charles Maurice de Clérel de Tocqueville
(Verneuil-sur-Seine, 29 juillet 1805 – Cannes, 16 avril 1859)
Vicomte de Tocqueville
Député de la Manche (1839)
Ministre des Affaires Etrangères (1849)
Membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques (1838)
Membre de l’Académie Française (1841)
Penseur politique, Historien et Ecrivain

Brignole (rue)

Cette voie est ouverte en 1879 sur des terrains appartenant à cette célèbre philanthrope italienne.

Maria Brignole Sale De Ferrari
(Gênes, 5 avril 1811 - Paris, 9 décembre 1888)
Marquise consort de Ferrari (1828),
puis Duchesse consort de Galliera (1837) et Princesse consort de Lucedio (1839)
Philanthrope

Chambéry (rue de)

Cette voie ouverte à partir de 1890, reçoit dès l'origine le nom de l'ancienne capitale savoyarde.


Chambéry
Chef-lieu du département de la Savoie

Porte-de-Châtillon (Place de la)

Cette place reprend le nom de la porte et de la commune éponymes voisines.


Châtillon
Commune du département des Hauts-de-Seine

Loiret (rue du)

Située au voisinage de la Gare d'Austerlitz, cette voie qui longtemps s'appela Rue de la Belle-Epine, reçoit en 1869, le nom de ce département à l'époque desservi par la ligne de chemins de fers voisins.

Loiret
Département français


Saint-Louis (route)

Cette voie du Bois de Vincennes nous rappelle que le Roi Saint Louis rendait la justice en ce lieu.


Saint Louis IX
(Poissy, 25 avril 1214 - Tunis, 25 août 1270)
Prince de France
Roi de France (1226)

Neuve-Popincourt (rue)

Ouverte en 1826, cette voie reprend le nom de la rue éponyme voisine.


Jean de Popincourt
( ? - 21 mai 1403)
Seigneur de Noisy, du Marchez, de Sarcelles
Conseiller, puis Président à Mortier (1388), puis Premier Président (1399) au Parlement de Paris

Richerand (avenue)

Ouverte en 1836, sur des terrains appartenant aux Hospices civils de Paris, elle reçoit à l'origine le nom d'Avenue de l'Hôpital-Saint-Louis, avant d'être rebaptisée en 1851 du nom de ce chirurgien qui exerça longtemps dans ce même hôpital. On notera d'ailleurs qu'il fit figurer le portail de cet établissement sur ses armoiries.

Anthelme Louis Claude Marie Richerand
(Belley, 4 février 1779 - Paris, 23 janvier 1840)
Baron Richerand (1829)
Chirurgien en chef à l'Hôpital Saint-Louis
Professeur à la Faculté de Médecine
Membre de l'Académie de Médecine (1820)


Bourdaloue (rue)

Ouverte en 1824, cette voie située au voisinage de l'église Notre-Dame-de-Lorette, reçoit dès l'origine le nom de ce jésuite qui demeure dans les mémoires pour ses qualités d'orateur et de prédicateur, au point d'avoir été surnommé le "Roi des prédicateurs et prédicateur des Rois".

Louis Bourdaloue
(Bourges, 20 août 1632 - Paris, 13 mai 1704)
Prêtre jésuite
Prédicateur

Balzac (rue)

Ouverte en 1825 sous le nom de Rue Fortunée, elle est rebaptisée, en 1850, du nom du célèbre auteur de la Comédie Humaine, qui habita notamment au n° 18 de cette rue.

Honoré Balzac dit de Balzac
(Tours, 20 mai 1799 - Paris, 18 août 1850)
Romancier, Dramaturge, Critique littéraire, Critique d'art, Essayiste et Journaliste


Gribeauval (rue de)

Cet ancien passage ouvert vers 1680 sur le Couvent des Jacobins, a par la suite porté le nom de Rue Saint-Vincent-de-Paul, avant de recevoir en 1847 celui de ce grand réformateur de l'artillerie française. Il faut dire qu'à l'époque cette voie était située au voisinage du Musée de l'Artillerie, alors installé dans les anciens bâtiments conventuels de Saint-Thomas-d'Aquin.

Jean-Baptiste Vaquette de Gribeauval
(Amiens 15 septembre 1715 - Paris, 9 mai 1789)
Maréchal de Camp, puis Lieutenant-Général (1764)
Inspecteur-Général de l'Artillerie (1764)


Chartreux (rue des)

Cette voie est ouverte par suite d'une décision de 1866, son tracé passant sur une partie de l'ancien Couvent des Chartreux de Paris.


Couvent des Chartreux

Bernardins (rue des)

Cette très ancienne voie, ouverte probablement dans le courant du XIIIe siècle, longeait le jardin du Collège des Bernardins, dont le bâtiments principaux donnent aujourd'hui sur la Rue de Poissy. Cet établissement, à la fois couvent et collège de l'Université de Paris, accueillait des moines cisterciens qui poursuivaient à Paris leurs études.

Collège des Bernardins

Archevêché (quai de l')

Ce quai reprend le nom de l'ancien Archevêché de Paris qui fut longtemps son voisin.

Archidiocèse de Paris

Commines (rue)

Ouverte en 1804, sous le nom de Rue Neuve-Ménilmontant, cette voie reçoit en 1864 le nom de celui qui fut, après avoir servi Charles le Téméraire, l'un des plus proches conseillers de Louis XI, en même temps qu'un célèbre chroniqueur et mémorialiste de son temps.

Philippe de La Clyte de Commines
(Renescure, 1447 - Argenton, 18 octobre 1511)
Seigneur de Renescure, d'Argenton, des Sables d'Olonne, de Berrie en Loudunais,
Prince de Talmont, Seigneur des Mothes-Coupoux
Conseiller du Roi
Sénéchal du Poitou
Diplomate, Chroniqueur et Mémorialiste


Montmartre (boulevard)

Ouvert à partir de 1676 et achevé en 1763, ce grand boulevard parisien reprenait le nom de l'ancienne porte éponyme voisine, elle même nommée en référence à la célèbre abbaye royale.


Abbaye de Montmartre

Chevalier-de-Saint-George (rue du)

Le fameux compositeur, violoniste virtuose, mais aussi escrimeur surdoué et membre de la Compagnie des Gendarmes de la Garde de Louis XVI, fils d’un planteur et d’une ancienne esclave et véritable héros des Antilles, est ici honoré par cette rue depuis 2002.
Jusqu'à cette date, cette voie était connue sous le nom de Rue Richepance, qu'elle reçut à son ouverture, en 1807, en hommage à ce général du Consulat, envoyé par Bonaparte à la Guadeloupe en tant que Gouverneur pour y restaurer l’ordre et y rétablir... l’esclavage.

Nous nous devons ici de consacrer quelques lignes à la polémique qui vers l’an 2000 a entouré le nom de cette rue, pour aboutir en 2002 à son changement. Un certains nombre de militants et mouvements associatifs se sont en effet ému, vers la fin des années 90’, de voir que ce général présenté par eux comme pro-esclavagiste (alors même que les faits historiques sont clairs, en ce que ce Général n’était que le messager et l’exécuteur d’une décision politique prise par le Premier Consul Napoléon Bonaparte… en d’autre termes, il était assez navrant de voir qu’au XXIe siècle on en est encore resté à la notion de "tuer le messager"), associé au nom d’une rue parisienne. Ceux-ci proposèrent de débaptiser cette voie pour lui donner le nom du Chevalier de Saint-George, lequel était, injustement de notre point de vue, absent de la nomenclature des rues de Paris. Cette campagne, se transforma en polémique politique, entre la droite et la gauche municipale, pour aboutir, après le changement de majorité parisienne de 2002, au remplacement du nom de la rue.
Sans entrer ici dans cette polémique (d’autant, que lorsque la politique se mêle à l’histoire, on débouche comme souvent sur des paradoxes et des absurdités, ainsi dans le cas présent, il était amusant de voir les élus de gauche militer pour un royaliste, le Chevalier de Saint-George, tandis que les élus de droite militaient pour un révolutionnaire, Richepance !!!), nous tenons ici à exprimer un sentiment général quant à la politique qui devrait être menée, de notre point de vue, au sujet des noms de rues. En effet, nous considérons que ceux-ci sont un reflet de l’histoire municipale, faire totalement disparaître le nom d’une personne de la nomenclature des voies devrait être un principe à bannir. A l’inverse, parce qu’une ville doit être vivante, il ne faut pas pour autant que cela empêche de faire entrer de nouveaux noms dans cette même nomenclature (ainsi, nous répétons qu'il nous paraissait tout à fait légitime qu'une rue de Paris portât le nom du Chevalier de Saint-George), pour ce faire, plusieurs possibilités sont offertes, sans pour autant avoir à faire totalement disparaître un personnage. Hors les cas, certes peu nombreux, de rues nouvelles et des voies et places, non encore baptisées, quelques pistes pourraient être étudiées. Comme ce blog le rappelle régulièrement, de nombreux personnages ont plusieurs voies à leur nom, premier vivier possible de solutions, car si nous estimons qu’un nom ne doit pas totalement disparaître, il n’est pas certains pour autant que tous méritent de conserver plusieurs voies à leur nom. De même, de nombreuses voies se prolongent sur plusieurs arrondissements, ou de part et d’autre d’un axe majeur, tout en gardant le même nom, des scissions sont possibles, libérant ici encore d’autres possibilités. Bref, il serait largement aisé de conserver vivante la nomenclature des voies parisiennes, sans pour autant renier le passé.
Enfin, et de grâce, bannissons la politique de l’histoire. Quand on pense au nombre de personnages à la morale douteuse ou aux mains tachées de sang figurant parmi les noms de rues de nos grandes villes, on comprend pourquoi l'histoire et la politique ou la morale ne font pas bon ménage. Dans le cas présent et à notre connaissance, cela faisait sans doute pas loin d'un siècle qu'une voie parisienne n'avait pas été débaptisée pour des raisons politiques. Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude.

Joseph de Bologne alias Boulogne
(Baillif, 25 décembre 1745 - Paris, 10 juin 1799)
Chevalier de Saint-Georges
Musicien et Escrimeur


Antoine Richepance alias Richepanse
(Metz, 25 mars 1770 – Basse-Terre, 3 septembre 1802)
Général de Brigade (1796), Général de Division (1800)
Gouverneur de Guadeloupe (1801)

Quercy (square du)

Ouverte en 1932 sur l'emplacement du bastion n° 11 des ex-fortifications parisiennes, cette voie reçoit dès l'origine le nom de cet ancien pays de France.

Quercy
Pays de France

Curial (square)

Ouvert en 1971, ce jardin reprend le nom de la rue éponyme voisine.


Philibert Jean-Baptiste François-Joseph Curial
(Saint-Pierre-d’Albigny, 21 avril 1774 - Paris, 30 mai 1829)
Baron Curial et de l’Empire (1808), puis Comte Curial et de l’Empire (1814),
puis Comte Curial et Pair de France (1817)
Pair de France (1814 et 1815)
Général de Brigade (1807), puis Général de Division (1809)
Gouverneur du Château de Rambouillet (1815)
Inspecteur-Général de l’Infanterie (1820)
Premier-Chambellan, Maître de la Garde-Robe du Roi (1822)


Christiani (rue)

Jusqu'alors connue comme la Rue des Vinaigriers de la Commune de Montmartre, cette voie reçoit en 1864, le nom de ce militaire qui assura la défense du quartier en 1814.

Charles Joseph Christiani
(Strasbourg, 27 février 1772 - Montargis, 6 avril 1840)
Baron Christiani et de l'Empire (1810)
Général de Brigade (1813, confirmé Maréchal de Camp en 1834)



Boulnois (place)

Cette place est ouverte sur la propriété de cet ancien général d'Empire.

Louis Jacques François Boulnois
(Sarcus, 10 mai 1773 - Paris, 10 janvier 1833)
Chevalier Boulnois et de l'Empire (1808),
puis Baron Boulnois et de l'Empire (1814)
Baron Boulnois (1830)
Général de Brigade (1813), puis Lieutenant-Général (1815)



Molière (avenue)

Il n’est évidemment pas nécessaire de présenter l’inoubliable auteur du Misanthrope, du Médecin malgré lui, de Tartuffe ou encore du Bourgeois gentilhomme, pour comprendre que cette voie privée située dans le Hameau Boileau lui soit dédiée. Notons que Molière présente la particularité, qu'il ne partage qu'avec Voltaire, d’être présent dans la nomenclature des rues parisiennes en trois endroits totalement distincts : ici dans le XVIe, mais aussi dans les Ier et IIIe arrondissements.


Jean-Baptiste Poquelin dit Molière
(Paris, 15 janvier 1622 – Paris, 17 février 1673)
Tapissier du Roi (1637)
Auteur et Acteur de théâtre

Alençon (rue d')

Ouverte en 1882, à proximité de la Gare Montparnasse, cette rue rend hommage à cette ville normande.

Alençon
Chef-lieu du département de l'Orne

Delambre (square)

Cette petite voie reprend le nom de la rue éponyme voisine dans laquelle elle débouche.

Jean-Baptiste Joseph Delambre
(Amiens, 19 septembre 1749 - Paris, 19 août 1822)
Chevalier Delambre et de l’Empire (1808),
puis Baron Delambre et de l’Empire (1811)
Membre de l’Académie des Sciences (1792)
Astronome et Mathématicien



Dunois (square)

Cette voie privée reprend le nom de la rue éponyme voisine.


Jean d’Orléans
(Paris, 23 novembre 1402 - L’Hay, 24 novembre 1468)
Bâtard d'Orléans, Comte de Mortain, puis Comte de Dunois, de Longueville,
Vicomte de Saint-Sauveur, Seigneur de Valbonnais, de Theys, de La Pierre et de Falavier
Gouverneur du Mont-Saint-Michel
Grand-Chambellan de France (v.1423)

Saint-Maurice (avenue de)

Cette voie du Bois de Vincennes reprend le nom de la commune éponyme voisine vers laquelle elle mène.

Saint-Maurice
Commune du département du Val-de-Marne

Popincourt (rue)

Cette rue doit son nom au manoir que ce Premier Président au Parlement de Paris fit construire à proximité et qui par la suite, avec ses dépendances, fut à l'origine du Hameau de Popincourt.

Jean de Popincourt
( ? - 21 mai 1403)
Seigneur de Noisy, du Marchez, de Sarcelles
Conseiller, puis Président à Mortier (1388),
puis Premier Président (1399) au Parlement de Paris

Martel (rue)

Cette rue est ouverte en 1777, sur des terrains rattachés à la ville de Paris, par suite d'une série de décisions prises par cet Echevin de la Ville.

Michel Martel
( ? - ? )
Echevin de Paris (1764)

Cardinal-Mercier (rue du)

Ouverte en 1879, sur l'emplacement de l'ancienne Prison pour dettes (Prison de Clichy), sous le nom de Rue Nouvelle, elle reçoit en 1926 le nom de grand prélat belge, qui demeure dans les mémoires comme l'un des précurseurs de l'œcuménisme.


Désiré Joseph Mercier
(Braine-l'Alleud, 21 novembre 1851 - Bruxelles, 22 janvier 1926)
Chanoine de Malines (1882)
Archevêque de Malines (1906)
Cardinal-Prêtre (1907), puis Cardinal de Saint-Pierre-en-Vincoli (1907)


Cérisoles (rue de)

Située dans un quartier largement consacré à François Ier, cette rue rend hommage à cette victoire que les troupes de ce souverain, menées par François de Bourbon, Comte d'Enghien, connurent sur celles de Charles Quint, menées par le Marquis del Vasto, le 11 avril 1544 au voisinage de cette ville.

Ceresole Alba
Commune de la région italienne du Piémont

Ségur (avenue de)

A proximité de l’Ecole Militaire et des Invalides, c’est le Maréchal de France et surtout le Secrétaire d’Etat à la Guerre de Louis XVI, grand réorganisateur de l’armée qui est ici honoré.

Philippe Henri de Ségur
(Paris, 20 janvier 1724 – Paris, 8 octobre 1801)
"Marquis" de Ségur, Baron de Romainville, Seigneur de Ponchat, de Fougueyrolles
Membre de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture (1784)
Maréchal de Camp (1749), puis Lieutenant-Général (1760)
Maréchal de France (1783)
Gouverneur de Foix (1748)
Secrétaire d’Etat à la Guerre (1780)

Abbaye (rue de l')

Cette rue ouverte en 1800 à travers l'enclos de l'ancienne Abbaye de Saint-Germain-des-Prés, sous le nom de Rue de la Paix, reçoit en 1809 le nom Rue Neuve-de-l'Abbaye, simplifié en 1815 sous sa forme actuelle.

Abbaye de Saint-Germain-des-Prés

Carmes (rue des)

Ouverte vers 1250 sous le nom de Rue du Clos-Bruneau, elle reçoit en 1864 son nom actuel, en souvenir du Couvent des Carmes établis en celui en 1318 et dont l'entrée principale était située sur la Place Maubert.

Couvent des Carmes de la Place Maubert

Jacques-Cœur (rue)

Ouverte en 1829, à proximité de l'ancien Hôtel Saint-Paul, sous le nom de Rue de l'Orme, elle reçoit en 1867 le nom du fameux argentier de Charles VII.

Jacques Cuer dit Cœur
(Bourges, v.1500 - Chios, 25 novembre 1456)
Argentier du Roi
Négociant et Banquier

Minimes (rue des)

Ouverte en 1607, cette rue reprend le nom de l'ordre religieux dont l'un des couvent était, depuis 1611, installé à l'actuel n° 37 de la rue.


Couvent des Minimes

Ménars (rue)

Cette rue longeait l’hôtel particulier du Président Charron, lequel avait son entrée principale au 77 Rue de Richelieu et s’étendait jusqu’à la rue Saint-Augustin (à la hauteur des n° 2 à 8).

Jean-Jacques Charon
(1643 - Ménars-sur-Loire, 16 mars 1718)
Marquis de Ménars, Baron de Conflans-Sainte-Honorine,
Seigneur de Neuville, de Nozieux, d'Eragny
Conseiller (1665), puis Président à Mortier (1691) au Parlement de Paris
Maître des Requêtes (1674)
Intendant d'Orléans (1674), de Paris (1681)
Surintendant de la Maison de la Reine

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